Je m'y ferai jamais :
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rsonnelle et indépendante.
Bien avant "la connaissance", le "savoir-faire" me parait être un passage
obligé.
Pour moi, tout le monde peut arriver à dessiner.
Que ce soit par la voie de l'instinct ou par celle, tant décriée, de la raison, personne ne peut y parvenir sans application.
A mes yeux, savoir dessiner commence par la découverte de la « volupté de voir » et, simultanément, par l'ouverture de ce que nous savons malgré nous.
Ce n’est pas l’artiste qui suscite les passions ou les rejets,
c’est son appel à la
mémoire collective enfouie au fond de tous.
Pour être différents des autres,
il faut penser différemment
à des choses différentes
Famille Evrard-Thøelen
Quel est celui qui
apprend ?
celui qui sait
ou celui qui
ignore ?
Toute pensée écrite semble figée
mais elle a le mérite de générer la réflexion
La magie de
l’Art et l’art de la magie.
Ou :
Le processus créateur au service de la Vie et de son dessin.
L’art, tel que je le conçois, est une recherche multidirectionnelle permanente. Pensons aux philosophes grecs qui, au départ, furent des chercheurs devenus philosophes à partir du moment où ils divulguèrent le résultat de leurs cogitations.
« Et avec ça… on fait quoi… ? »
Rappelons-nous cette maxime persane :
• L’Art ne sert pas à montrer le visible mais à rendre visible.
La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié. (auteur inconnu)
Je voudrais légitimement mettre en garde que l’on ne fasse pas de la Liberté, une nouvelle prison.
Tout se tient, tout s’interpénètre.
L’algèbre est à la géométrie
ce qu’est la parole à la pensée
Le lâcher-prise
est le sommet
de la Maîtrise
A quoi bon vouloir parler de soi,
de toute manière
le subconscient s’en charge
à notre insu.
Je n'ai nulle envie d'être "simple",
mon seul souci est d'être clair.
La symétrie, nous disent les physiciens, est présente dans l’univers
jusqu’à un point donné où une infime différence permet de garder le déséquilibre
entre matière et antimatière, évitant ainsi l’anéantissement
de l’un par l’autre …
L’absence de symétrie
Ou l’absence de perfection aboutirait
à l’existence de ce que nous voyons du « possible ».
La véritable humilité serait
de reconnaître ses capacités
et non de les freiner.
Rappelons-nous le dicton socratique :
Tout est dans tout.
On n’est que des accoucheurs.
J’aime la femme qui ne cherche pas à paraître
mais qui EST
Être profondément artificiel… c’est tellement profond.
Le didactique peut-il être reconnu comme Art ?
L’impossible d’aujourd’hui est le possible de demain.
Alors…
à nos rêves !
Nos actes dépassent nos paroles
Nos paroles dépassent nos pensées
Nos pensées dépassent notre esprit
« Et avec ça…
on fait quoi… ? »
Nous ne sommes que ce la Vie veut bien que ce que nous soyons.
« Faire le bien ne se fait pas sans mal »
Ni sans faire mal
Ni sans se faire mal
Saint-Juste :
Pour ceux qui veulent changer la société,
la seule issue est le tombeau.
Tourner le dos à une croyance
c’est faire face à une autre
Lorsque j’analyse mes tableaux « à posteriori », je le fais a partir du moment où j’ai compris ce que j’ai peint.
Ce que mes tableaux contiennent avant même le début de leurs élaborations est ce que j’ignore. Ce qui m’émerveille ; c’est ce qui m’échappe. Dès lors, je dois faire preuve d’une extraordinaire volonté d’adaptation.
Comme tout le monde, mes préjugés sont le résultat d’expériences, toutefois j’aime les moments où mon instinct me dit d’ouvrir la porte à ce qui peut les démonter. C’est à ce moment là que je peux cerner leur aberration.
Notre subconscient exprime ce que nos préjugés empêchent de comprendre
L’état de grâce serait une parfaite cohésion de notre Moi avec notre raison d’être.
Passant à côté de nous-mêmes, nous ne pouvons que nous fermer aux autres. Il se peut qu’on ne puisse échapper ainsi à une « possible-issue » débouchant sur l’égoïsme ou la névrose.
Etre le centre du monde au même titre que son voisin, inclut un respect mutuel et surtout une prise de responsabilité. Ceci afin de participer activement aux desseins de l’univers.
L’homme ne se fait pas tout seul. La femme non plus. Tous deux en sont capables mais rares sont ceux qui y arrivent.
D’expérience, je sais que plus le tableau est noir, mieux ressortira la blancheur de ce qu’on y écrira de nouveau.
Dans la confusion préinstallée, des couples se forment, vite, dans l’urgence du besoin, sans se connaître.
Ce phénomène s’accentue comme auto-généré. C’est quasi mathématique.
Seul « l’extra-ordinaire » capacité de l’homme à redresser la barre peut arrêter ce processus.
Certains hommes sont capables d’abnégation lorsqu’ils perçoivent en leur(s) compagne(s) une grande capacité créatrice.
L’Art est souvent l’ultime recours après l’argument scientifique, pour transmettre certains messages que désire faire passer l’humanisme universel.
L’érotisme est au sexe ce que l’humour est à la réflexion. Cela aide mais on peut s’en passer.
Le ressenti… c’est bien, mais est-ce suffisant face à l’habileté de la démagogie ?
Etre ou Avoir, ou : l’état confusionnel et d’incohérence entre le ressenti et le constat.
L’Utopie d’hier n’est-elle pas le possible d’aujourd’hui ?
Le choix, la conscience et l’amour sont mes outils.
Vivre en artiste n’est pas facile ; notre devoir, et non notre privilège, est de faire ce que bon nous semble pour l’intérêt de notre société, et dans ce seul et unique but, mais vivre en compagnie d’un artiste n’est pas aisé non plus.
On naît artiste-peintre. Si on se demande comment le devenir, c’est qu’on n’en n’est pas un.
On ne peut confondre « lâcher-prise » avec
« laisser-aller ».
Il est vrai que pour atteindre le lâcher-prise, tant recherché par les académies actuels - c’est tout à leur honneur - il est nécessaire de passer par le fait de se « lâcher ». Le lâcher-prise
est l’étape suivante, mais ne peut succéder qu’à la maîtrise. Le lâcher-prise est le sommet de la maîtrise.
Je ne comprends pas pourquoi l’artiste serait moins instruit et cultivé que d’autres haut niveaux professionnels. Il se devrait d’être aux mêmes niveaux culturels que des ingénieurs ou autres chercheurs de sciences pures.
Je suis l’œuvre d’un homme, mon époux, et comme toute œuvre, j’échappe à mon révélateur
Ce que l’on prend pour du fusionnel est l’extraordinaire capacité de mon mari de prendre ma place en public, lorsque je suis absente ou en état de faiblesse, pour défendre mes opinions, même lorsqu’elles ne sont pas les siennes, tout en restant lui-même…
Ce que je serais incapable de faire.
Mon époux, cet homme qui n’a peur que de lui-même fit, fait et fera encore longtemps, j’espère, le bonheur des gens de bien et provoquera les pires cauchemars aux gens bornés.
Lorsque je demande à mon public de décrire ce qu’il ressent devant une de mes œuvres, sur dix personnes occidentales, une seulement me répond en terme de ressenti, les neufs autres me parlent de constat des lieux par la description de ce qu’ils voient et non de ce qu’ils ressentent.
Que se passe –t-il lorsqu’une question rencontre une affirmation ? La question tomba amoureux de l’affirmation tant celle-ci lui paraissait belle comme un samouraï : Terrifiante et fascinante à la foi. La question cependant devinait que, sous ses airs d’indestructible, l’affirmation blottie dans sa « remise » était bien peu sûre d’elle.
L’enseignement artistique confond « lâcher-prise » avec « laisser-aller ».
Je me dois de m’abstraire de moi-même, de m’ouvrir à l’autre, tout en conservant la lucidité qui me permettra de concevoir que ce qui me touche chez l’autre est aussi, fût-ce partiellement, ce que j’ignore de moi-même.
J’aime les femmes « difficiles ». Elles font honneur à l’homme de les aimer lorsque celui-ci se dépasse ou se réalise ; lorsqu’il est suffisamment à l’écoute de lui-même pour utiliser et assumer son potentiel.
Etre profondément artificielle
tient du défi face à la recherche perpétuelle et généralisée d’effacement de la personnalité. Effacement qui se répand comme une marée noire engluant la vie et toutes ses formes d’expression dans une morosité propice - encore et toujours - à ne pas assumer sa différence.
Grand armorial de France
Blason français : Enregistrement et parution n°1919
Écartelé au 1, d'azur à un phœnix bicéphale, sur son immortalité , les têtes affrontées, le tout d'or ; au 2, parti d'argent à deux barres de gueules et d'azur à trois
abeilles d'or posées en pal ; au 3, partis de gueule à la hure de sanglier d'or et d'argent à deux barres d'azur ; au 4 de gueules à une tête et col de licorne d'or ; sur le tout en écusson de
gueule à trois besants d'or posés en 1 et 2.
Ce blason fut créé et offert à Carole Dekeijser par les nombreux admirateurs blasonnés du Grand Armorial de France et d’autres sociétés héraldiques, ceci en hommage à son œuvre pictural, et littéraire, à son intelligence, son humanisme et sa pensée philosophique.
Il est le reflet de sa personnalité et d’une partie de sa vie.
Les abeilles représentent le travail inlassable au profit de la communauté
La Licorne représente la pureté et l’honnêteté
La Hure, meuble commun au blason de son époux, représente le courage et l’audace.
Le Phoenix à deux têtes, meuble commun au blason de son époux, représente l’immortalité de son œuvre et de son souvenir. Les deux têtes tournées l’une vers l’autre représentent l’attachement que les époux avaient l’un pour l’autre.
Les trois besants d’or sont le symbole de la paix dans la philosophie orientale. Ceci pour symboliser l’ouverture multiculturel de son esprit.
Ce blason étant enregistré officiellement auprès des administrations françaises, il est actuellement, par héritage, la propriété de son époux ; Michel Evrard-Thøelen.
Celui-ci est donc le propriétaire du blason ci-dessus décrit pour lui, ses aïeux et ses enfants, descendants mâles ou femelles et pour toutes personnes qu'il estimera digne de le recevoir, ceux-ci pouvant eux-mêmes le transmettre selon la réglementation héraldique française
Michel Evrard-Thøelen :
Association Royale
Office Généalogique et Héraldique de Belgique
Parution officielle dans le Parchemin n°350
- Blason belge, description et généalogie -
D'or à écusson de gueule, chargé d'une hure de sanglier du champ et accompagné à dextre d'un té de dessinateur, à senestre d'une croix de vie égyptienne et en pointe d'un crayon et d'un pinceau passés en sautoir, le tout du second ; l'écusson brochant sur franc-quartier en sautoir d'azur, chargé d'un phénix bicéphale sur son immortalité, les têtes affrontées, le tout d'or.
Le propriétaire du blason ci dessus décrit pour lui, ses aïeux et ses enfants, seuls les descendants mâles pouvant le transmettre selon la réglementation héraldique belge.
Le phœnix à deux têtes, en chef, représente la volonté d'une famille de se nourrir des expériences de l'Histoire pour renaître plus forte après chaque épreuve.
Les deux têtes symbolisent l'harmonie du couple, élément indispensable du renouveau. L'azur représente le cérébral. Le sanglier en cœur, rappelle l'origine de la famille dont le nom, Evrard,
provient des "Heber-Hard" (sanglier-courageux) dont le souche remonte et se développe dans la région de Strasbourg.
SOMMAIRE
|
Blason français :
Grand Armorial de France
Enregistrement et parution n°1918
Écartelé :
Au 1 de gueule à un chevron mi-parti d'argent et d'or accompagné de deux estayes mi-parties d'or et d'argent ; au 2 d'azur à un phénix bicéphale sur son immortalité, les têtes affrontées, le tout d'or ; au 3, parti d'argent à trois fleurs de lys d'azur posées en pal et d'argent à deux cobras enlacés de sable et de gueules posés en bande ; au 4 de gueule à la bande d'or accostée de deux cotices d'argent sur tout un écusson de gueule à trois hures de sanglier d'or posées 1 et 2.
En l’année 2005, Michel Evrard-Thoelen a désiré procéder à
un rajeunissement du blason français de sa famille. Le travail de rajeunissement ainsi que le réenregistrement du nouveau blason fut confié au Cabinet Héraldique Luz d’Aquitaine.
Le propriétaire du blason ci-dessus décrit pour lui, ses aïeux et ses enfants, descendants mâles ou femelles pouvant eux-mêmes le transmettre selon la réglementation héraldique
française.
De Michel Evrard-Thoelen
Son époux, Michel Evrard-Thøelen
Ses enfants, Michel-Robert et Michel-Ghislain
Ses amis de Celles, son village d’adoption, ainsi que ses élèves des cours des Ateliers Mosans de Celles,
Vous remercient de votre témoignage d’amitié à l’égard de la défunte
Nous remercions tout particulièrement l'Abbé Martin, curé de Celles, qui présida la cérémonie d'adieu en la Collégiale médiévale Saint Hadelin en ayant pleine conscience des convictions profondes de la défunte.
Chrétienne de cœur et de profonde conviction depuis 23 ans elle choisit librement, après maintes conversations avec diverses autorités religieuses, de se faire baptiser par son époux selon le rite des premiers chrétiens, sans curés, sans pasteurs, sans pops ni autres représentants des religions « établies », qui pour elle, étaient les réceptacles de maintes superstitions.
Ceci pour des raisons profondément réfléchies qui lui étaient propres. Elle voulait s’associer aux personnes qui suivaient le seul message du Christ : Aimez-vous les uns les autres et aimez votre ennemi comme vous-même.
Ce désir fut exaucé sans que la moindre crainte, ni la moindre pression ne dicte sa décision.
A la question ; Tu crois ? Elle répondait sereinement : Non, je sais.
J’ai vécu 28 années d’un bonheur total, 28 années de réflexions humanistes, de débats philosophiques et de conversations passionnantes, 28 années durant lesquelles nous nous sommes dit : « Je t’aime » plusieurs fois par jours sans que cela ne devienne routinier.
Le temps est toujours trop court lorsqu’on s‘aime. Regardez-vous les uns les autres et dites vous : tout peut finir dans une seule petite seconde.
Il n’y a pas de temps à perdre pour s’aimer.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
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